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Litanies de Sainte Rita
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Voici une prière"La lettre Miraculeuse" que j'ai trouvé dans un livre de prières.Je vous écris cette lettre pour vous faire part de mes œuvres de piété.Secourez les pauvres, écoutez les sermons, sanctifiez les dimanches et les fêtes obligatoires.Faites de bonnes œuvres selon que votre état vous le permet, et vous serez béni de moi.J'ai travaillé les 6 jours et le 7è jour je me suis reposé.Expliquez ceci à tous vos enfants et à tous vos domestiques, et vous empêcherez la peste et la famine qui viendront de ma colère.Vous jeûnerez le vendredi et vous direz 5 Pater et 5 Ave Marie en l'honneur de la passion et de la mort que j'ai souffert pour votre salut.Je vous annonce qu'il y aura des signes dans les étoiles, des tremblements de terres et autres fléaux.Ayez pour cette lettre une grande vénération.Donnez-la à tous ceux qui vous la demanderont.Mon bras s'apesantira sur tous ceux qui la garderons sans la publier ; ceux-là mêmes seront confondus par moi.Ceux et celles qui demanderont à copier cette lettre seront bénis de moi.S'ils ont commis autant de péchés qu'il y a d'étoiles au firmament, ils trouveront grâce devant moi moyennant un grand repentir de leurs péchés et ils ne seront pas frappés de fléaux qui doivent arriver.Cette lettre a été trouvé écrite en lettres d'or dans la Basilique de Lourdes par un enfant sourd et muet de naissance, qui a été guéri par sa seule vertu.Cette lettre est miraculeuse, croyez-le sincèrement. |
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Dim 20 Jan - 14:10 par MARIE |
[size=24Société
Mobilisation en France contre l'enfermement des sans-papiers
AP | 19.01.2008 | 20:12
Des
milliers de personnes ont manifesté samedi à Paris et dans plusieurs
villes de France pour dire "non à l'enfermement" des étrangers
sans-papiers. Au total, une quarantaine de rassemblements étaient
prévus dans l'Hexagone dans le cadre d'une journée européenne sur ce
thème, selon Réseau éducation sans frontières qui appelait à la
mobilisation en compagnie d'autres associations.Dans la
capitale, quelque 2.900 personnes, selon la préfecture de police
(environ 5.000, selon une représentante de RESF) sont parties de la
Cité de l'immigration vers 14h30 pour défiler en direction du centre de
rétention administrative de Vincennes. "Non à l'enfermement",
"fermeture des centres de rétention", "les enfants à l'école et pas en
rétention", "régularisation", scandaient les manifestants.Etaient
notamment présents Olivier Besancenot de la Ligue communiste
révolutionnaire, Arlette Laguiller de Lutte ouvrière, Mouloud Aounit,
président du Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les
peuples (MRAP) ou encore des représentants de la Ligue des droits de
l'Homme."On est là pour réclamer la fermeture des centres de
rétention et dire très clairement à M. Sarkozy qui lui cherche des
zones de non droit absolument partout (...), que les zones de non
droit, on les a trouvées, c'est dans les centres de rétention", a
déclaré Olivier Besancenot à France 3.Une fois devant le centre
de rétention, quelques centaines de personnes ont poussé des cris
hostiles et lancé des canettes et des pierres en direction des forces
de l'ordre, qui ont procédé à quelques tirs de lacrymogènes, d'après
Richard Moyon, de RESF. Il a évoqué des incidents sans gravité avant
son départ et la dispersion de la manifestation.Quelques heures
plus tôt, des députés, sénateurs, intellectuels, artistes et
représentants d'organisations syndicales s'étaient rendus devant le
centre de rétention du Mesnil-Amelot (Seine-et-Marne), en provenance de
la Porte de Vincennes. Parmi les participants, la députée Christiane
Taubira, la journaliste Florence Aubenas ou encore l'acteur Charles
Berling."Ce ne sont pas des gens qui ont volé les Français, ce
sont des gens qui ont payé des impôts, qui ont travaillé souvent dans
des conditions difficiles et tout simplement, on les sacrifie", a
déploré Charles Berling sur France Info en référence aux sans-papiers.
"On en fait des exemples pour montrer qu'on a une politique ferme et
que nous, on ne se laissera pas faire avec l'immigration. C'est un
leurre".D'après Brigitte Cerf de RESF qui a fait état de la
présence d'une cinquantaine de militants, les élus ont visité les lieux
pendant une heure et demie et rencontré des sans-papiers, avant de
dénoncer leurs conditions d'interpellation. "Lorsque l'on va chercher
quelqu'un chez lui", "à la porte de l'école alors qu'il va chercher son
enfant" ou "sur son lieu de travail, c'est grave parce qu'on voit que
c'est une véritable chasse à l'étranger qui est organisée", a souligné
la sénatrice Alima Boumediene-Thiery (Verts).D'autres
rassemblements ont eu lieu, notamment à Rennes, Toulouse, Lyon ou
encore Marseille, selon RESF, qui comme d'autres entendait protester
entre autres contre un projet de directive européenne "relative aux
normes et procédures applicables dans les Etats membres au retour des
ressortissants de pays tiers en séjour irrégulier". Une "directive de
la honte" qui, selon le MRAP, prévoit d'aligner vers le haut la durée
de maintien des étrangers dans les centres de rétention, afin qu'elle
puisse aller jusqu'à 18 mois (contre 32 jours actuellement).Il
s'agissait également de lancer un "cri d'alarme par rapport à la
politique des quotas du gouvernement" et à "l'éclatement actuel des
familles" dû à la politique de l'immigration, d'après Brigitte Cerf."La
manière dont sont organisées les expulsions actuellement, on voit très
bien que c'est avant tout pour faire du chiffre et pas pour autre chose
puisque 25.000 expulsions dans l'année -d'ailleurs chiffre qui n'a pas
été atteint-, c'est un slogan, ce n'est pas une politique", a fustigé
Brigitte Wieser de RESF, sur France Info. "La question de l'immigration
ne sera pas réglée par 25.000 expulsions par an et ça ne sert qu'à
entretenir la peur". AP
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