Prières Bien Etre & francemarc13janvier@live.fr

Je crois en Dieu, le Père tout-puissant,créateur du ciel et de la terre ;et en Jésus-Christ,son fils unique,notre Seigneur,qui a été conçu du Saint-Esprit,est né de la Vierge-Marie,a souffert sous Ponce Pilate est mort et a été enseveli,est décendu aux enfers,le troisième jour est ressuscité des morts,est monté aux cieux,est assis à la droite de Dieu le Père tout-puissant, d’où il viendra juger les vivants et les morts.à la résurrection de la chair Je crois en l’Esprit-Saint,,à la sainte Eglise catholique, à la communion des saints, à la rémission des péchés,à la résurrection de la chair,à la vie éternelle. Amen.
Notre Père
Notre Père qui êtes aux cieux. Que votre nom soit sanctifié. Que votre règne arrive. Que votre volonté soit faite sur la terre comme au ciel.
Donnez-nous aujourd'hui notre pain quotidien. Pardonne-nous nos offenses, comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés. Et ne nous laissez pas succomber à ta tentation. Mais délivrez-nous du mal.
Je vous salue, Marie
Je vous salue, Marie pleine de grâce ;e Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus,e fruit de vos entrailles, est béni.Sainte Marie, Mère de Dieu,priez pour nous pauvres pécheurs,maintenant et à l’heure de notre mort..
Amen.
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LA PARESSE.

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LA PARESSE.

Message par francemarc le Mer 18 Mar - 14:26



LA PARESSE

DEMANDE : Qu'est-ce que la paresse ?
RÉPONSE : La paresse est un amour déréglé du repos, qui nous porte à omettre ou à négliger nos devoirs, plutôt que de nous faire violence pour les remplir. Elle peut s'appliquer aux choses divines, c'est-à-dire à l'amitié de Dieu et à la félicité éternelle, qu'elle fait prendre en dégoût, à cause de l'effort et de la peine que ces biens demandent de notre part.

EXPLICATION : Sauf cas de narcolepsie ou autres maladies pour lesquelles il faut consulter, la paresse ne consiste pas seulement à dormir avec excès et à mener une vie oisive. La paresse porte aussi à négliger ses devoirs, soit temporels, soit spirituels, ou à s'en acquitter avec dégoût et nonchalance. On peut être paresseux et cependant être toujours en mouvement ; ainsi un enfant qui préfère le jeu à l'étude est un paresseux ; un père de famille qui, au lieu de veiller sur ses enfants, ne s'occupe qu'aux divertissements est un paresseux ; et il mérite cette qualification, quand même il passerait chaque jour à l'église des heures entières, parce qu'il serait où Dieu ne veut pas qu'il soit à ce moment là ; une mère de famille qui, au lieu de veiller sur sa maison, emploie tout son temps à faire les vitrines, à lire des revues, est une paresseuse ; un ouvrier qui travaille du matin au soir, mais qui n'a que de l'indifférence pour tout ce qui peut contribuer à son salut, est un paresseux. En un mot, on est paresseux toutes les fois que, par lâcheté, et parce qu'on ne veut pas se faire violence, on néglige les devoirs qu'on a à remplir selon son âge et son état. — « J'ai passé, dit Salomon auprès du champ du paresseux et de la vigne de l'indolent ; j'ai trouvé que les épines y croissent partout, que les chardons y abondent, que le mur de clôture est renversé. J'ai donc fait attention à ce qui se passe à mes yeux et ce que j'ai vu m'a instruit » (Prov. 15, 19).

D : Quelle est la gravité du péché de paresse ?
R : La paresse est un péché plus ou moins grave, suivant que le devoir qu'elle fait négliger est plus ou moins important, suivant qu'elle cause ou non un grave scandale.

EXPLICATION : La paresse qui a pour objet les biens divins est un péché morte de son genre, car elle blesse gravement la charité envers Dieu, dont elle fait mépriser l'amitié et la possession dans le ciel. Il faut toutefois, pour qu'elle soit mortelle, qu'elle nous fasse manquer à une obligation grave.

D : Le dégoût du devoir est-il un péché ?
R : Non. Il ne faut point confondre la paresse avec le dégoût involontaire du devoir, qui est une occasion de mérite quand on le surmonte courageusement.

Vices engendrés par la paresse
D : Quels sont les vices engendrés par la paresse ?
R : Ce sont :
1°) Le découragement et l'indifférence pour toute espèce d'obligations, qui fait qu'on se rebute à la vue des moindres difficultés ;
2°) La torpeur, qui engourdit l'âme, produit l'inaction ou fait accomplir négligemment les devoirs de son état.
3°) Un violent penchant à la volupté, qui ne tarde pas à entraîner dans les plus affreux désordres.
4°) La divagation dans la prière et autres exercices de piété.
5°) La rancune contre ceux qui nous excitent aux choses spirituelles.
6°) Le désespoir, qui abat le courage à la vue des difficultés qu'on estime insurmontables.

EXPLICATION : Voilà où conduit la paresse, et les malheureux effets qu'elle produit.
1°) L'oubli de Dieu et du salut. Une âme lâche et nonchalante se dégoûte d'abord de ses devoirs de religion ; elle oublie ce qu'elle doit à Dieu, les prières, les offices, le saint Sacrifice de la Messe ; tout l'ennuie, la dégoûte ; elle trouve tout trop long, elle se déplaît à l'église et avec Dieu, et par une suite nécessaire l'âme paresseuse oublie et néglige son salut ; elle néglige l'étude et la pratique de ses devoirs, la fréquentation des sacrements, la confession, la communion ; tout cela demanderait des soins, des préparatifs, de la vigilance, des efforts, des combats contre ses passions ; tout cela fatiguerait son indolence et troublerait le repos dont on veut jouir. La lecture, les sermons, les instructions l'ennuient, le soin du salut la gêne et la fatigue. De là, le dégoût pour tout ce que la Religion nous prêche et qui laisse le paresseux bien loin de la voie du salut.
2°) La perte du temps. Ce trésor précieux est perdu entre les mains d'un paresseux qui ne sait ni ne veut s'occuper utilement. Que de moments qui pourraient fructifier, perdus pour le temps et l'éternité ! Que de moments passés à ne rien faire, ou à faire des riens, ou à faire du mal !
Vous devrez un jour rendre compte à Dieu de ces moments qu'il vous avait confiés pour les employer au travail, à l'étude, aux affaires de votre famille, à la grande affaire de votre salut.
« Que faites-vous là tout le jour, sans occupation », disait le père de famille à ces hommes inutiles qui se tenaient les bras croisés sur la place ? (Matth. XX, 6). C'est aux paresseux que s'adresse ce reproche ; « travaillez à la vigne du Seigneur, cultivez votre âme, vaquez à vos affaires. » (Ibid. 7).
Quel compte aurez-vous à rendre, si vous laissez arriver la onzième heure, la dernière de votre vie, sans avoir rien fait, ni pour l'autre monde, ni pour celui-ci ! Car un troisième effet de la paresse, c'est :
3°) La négligence des devoirs de son état. Si c'est un enfant qui est paresseux, il néglige l'étude, la lecture, l'écriture, son instruction dans les sciences divines et humaines ; il ne fait pas ce qu'on lui commande à la maison, car ce sont là les devoirs de son état. Si c'est un père de famille, il néglige ses affaires. Si c'est une mère de famille, elle laisse là son ménage, le soin de ses enfants.
La paresse réduit à la mendicité, c'est l'indigne métier que choisissent les paresseux ; plutôt que de se faire violence pour gagner leur pain, ils trouvent plus commode de le demander assis sur un trottoir : vie indolente, méprisable, indigne de l'homme et du Chrétien ; elle le dégrade, le corrompt, le plonge dans la débauche et tous les vices qui sont les suites de la paresse, etc.
Les autres péchés capitaux produisent d'autres péchés, mais l'oisiveté enfante tous les vices, elle est appelée par excellence la mère de tous les vices. Les proverbes dictés par l'Esprit Saint ne sont que trop prouvés par l'expérience ; une âme qui est dans l'inaction est ouverte à toutes les tentations et ne se fait aucune violence pour y résister ; quand on ne s'occupe pas, il n'est sorte de péché auquel on ne soit sujet ; quand on ne sait que faire, on est communément porté à faire du mal car un paresseux a plutôt fait de prendre que de gagner ; il aime donc mieux voler pour subvenir à ses besoins et à ses plaisirs que de travailler.
Voyez s'il est un seul commandement que ne transgresse un paresseux, s'il est un seul vice auquel il ne se livre. Il est donc bien vrai que la paresse est la mère de tous les vices.
Écoutez quel en sera le jugement. Le père de famille avait confié un talent à son serviteur ; il se contente de l'envelopper, il ne le fait pas fructifier ; quand on lui en demande compte : « Voilà votre talent, dit-il ; je l'ai laissé enveloppé dans un linge parce que je vous ai craint ». « Mauvais serviteur, répond le maître, je vous juge par votre propre bouche ; puisque vous me redoutiez, pourquoi n'avez-vous pas fait fructifier cet argent ? Eh bien ! Qu'on lui enlève ce talent que je lui avais confié, (Luc. XIX, 20 et seq) et qu'on le jette dans les ténèbres extérieures, ou il n'y aura que pleurs et que grincements de dents. » (Matth. XXV, 30).

Remèdes contre la paresse
D : Quels sont les remèdes de la paresse ?
R : C'est l'amour du travail et la volonté ferme de remplir tous ses devoirs sans aucune négligence.
Les principaux remèdes de la paresse sont :
1°) La conviction que le travail est un devoir impérieux.
2°) La conviction que la paresse est un danger et une honte.
5°) La méditation des travaux et des souffrances de Jésus-Christ et des saints.

EXPLICATION : La vertu opposée et le remède à la paresse, c'est l'amour du travail, c'est une sainte ardeur à remplir tous ses devoirs de religion, une raisonnable activité dans l'accomplissement de tous les devoirs de son état. Le travail est le remède contre toutes les tentations. Que le Démon vous trouve toujours occupé, il ne pourra trouver d'accès dans une âme active et laborieuse ; tous ses efforts seront inutiles sur un corps appliqué au travail, et moyennant cela vous ne succomberez pas à la tentation.
Aimons le travail ; détestons l'oisiveté et l'indolence, et ayons la volonté ferme de bien nous acquitter de tous les devoirs de la religion et de tous les devoirs de notre état, quoiqu'il puisse nous en coûter, et quelque violence que nous soyons obligés de nous faire pour cela.

RÉCAPITULATION PRATIQUE

1°) Ayez horreur de la paresse et de la vie oisive car elle peut vous attirer beaucoup de malheurs ici-bas et vous faire perdre la vie surnaturelle.
2°) Regardez la comme une source de misère et de désordre qui vous perdra.
3°) Aimez le travail, accoutumez-vous-y de bonne heure, faites des efforts pour vaincre la paresse.
4°) Demandez à Dieu la grâce de la vaincre si vous vous sentez portés.

TRAITS HISTORIQUES

SAINT ANTOINE DANS LE DÉSERT : Saint Antoine, seul au milieu d'un vaste désert, se sentit violemment troublé par la tristesse, par des pensées impures et par des ténèbres intérieures. Il dit alors à Dieu : « Seigneur, je désire être sauvé ; mais les pensées qui m'agitent sont un obstacle à mon salut. Que ferai-je dans l'affliction qui me désole ? Comment serai-je sauvé ? » Il se lève aussitôt et va dans sa cellule : il y voit un homme qui travaillait assis et qui se mettait ensuite à prier, ce qu'il fit à diverses reprises, entremêlant ainsi successivement la prière et le travail des mains. Il ne douta point que ce ne fut un ange que Dieu lui envoyait pour lui enseigner ce qu'il avait à faire, et l'ange lui dit dans le moment même : Faites de même, et vous serez sauvé.

L'ABBÉ SYLVAIN : Un solitaire étranger étant venu trouver l'abbé Sylvain, et voyant les frères qui travaillaient, il leur dit : « Pourquoi travaillez-vous ainsi pour une nourriture périssable ? Marie n'a-t-elle pas choisi la meilleure part ? » Le saint vieillard, ayant su cela, dit à Zacharie, son disciple : « Donnez un livre à ce frère pour l'entretenir, et conduisez-le dans une cellule. » L'heure de none [quinze heures] étant venue, ce solitaire étranger regardait si l'abbé ne le ferait point appeler pour aller manger ; et lorsqu'elle fut passée, il le vint trouver, et lui dit :
« Mon père, les frères n'ont-ils point mangé aujourd'hui ? »
« Oui », lui répondit le saint homme.
« Et d'où vient donc, ajouta ce solitaire, que vous ne m'avez pas fait appeler ? »
« D'autant, lui repartit le saint , que vous, qui êtes un homme tout spirituel, qui avez choisi la meilleure part, et qui passez des journées entières à lire, n'avez pas besoin de cette nourriture périssable ; au lieu que nous, qui sommes charnels, nous ne pouvons nous passer de manger ce qui nous oblige à travailler. »
Ces paroles ayant fait voir à ce solitaire quelle était sa faute, il en eut regret, en demanda pardon, et se mit au travail.



Dernière édition par francemarc le Mer 18 Mar - 14:28, édité 1 fois


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Re: LA PARESSE.

Message par francemarc le Mer 18 Mar - 14:28

PRIÈRE

« Pardon, Seigneur, de m'être livré jusqu'ici à la paresse. Secourez-moi, aidez-moi s'il vous plaît à détruire ce mauvais levain qui corromprait toute mon âme. Bénissez, Seigneur, soutenez mes efforts, donnez-leur un plein succès : c'est la grâce que je vous demande par l'entremise de la Sainte Vierge, sous la protection de laquelle je me mets pour combattre tous ces vices capitaux qui engendrent les autres péchés.
J'ai recours à votre protection, sainte Mère de Dieu. Ne rejetez pas les prières que je vous adresse dans mes besoins, mais délivrez-moi toujours de tous les dangers, ô Vierge glorieuse et bénie.


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