Prières Bien Etre & francemarc13janvier@live.fr

Je crois en Dieu, le Père tout-puissant,créateur du ciel et de la terre ;et en Jésus-Christ,son fils unique,notre Seigneur,qui a été conçu du Saint-Esprit,est né de la Vierge-Marie,a souffert sous Ponce Pilate est mort et a été enseveli,est décendu aux enfers,le troisième jour est ressuscité des morts,est monté aux cieux,est assis à la droite de Dieu le Père tout-puissant, d’où il viendra juger les vivants et les morts.à la résurrection de la chair Je crois en l’Esprit-Saint,,à la sainte Eglise catholique, à la communion des saints, à la rémission des péchés,à la résurrection de la chair,à la vie éternelle. Amen.
Notre Père
Notre Père qui êtes aux cieux. Que votre nom soit sanctifié. Que votre règne arrive. Que votre volonté soit faite sur la terre comme au ciel.
Donnez-nous aujourd'hui notre pain quotidien. Pardonne-nous nos offenses, comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés. Et ne nous laissez pas succomber à ta tentation. Mais délivrez-nous du mal.
Je vous salue, Marie
Je vous salue, Marie pleine de grâce ;e Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus,e fruit de vos entrailles, est béni.Sainte Marie, Mère de Dieu,priez pour nous pauvres pécheurs,maintenant et à l’heure de notre mort..
Amen.
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Comment devient-on un saint?

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francemarc
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Comment devient-on un saint?

Message par francemarc le Dim 28 Oct - 12:40

Comment devient-on un saint?


Apprenez comment on devient saint ! Bienheureux, saint...quel parcours ! Pour vous y retrouver, lisez...

Où commence donc la canonisation des saints ?
Aux premiers siècles de l'Église, le culte des saints est né spontanément autour d'une tombe de martyr et était le fait de la communauté chrétienne locale.
Vers 160, l'Église de Smyrne écrit aux Églises voisines après le martyre de l'évêque Polycarpe : « Là (sur sa tombe) peut-être le Seigneur nous accordera de nous réunir dans la joie et l'allégresse pour fêter l'anniversaire de son martyre. »
Mais, rapidement, le culte d'un saint déborde les limites locales : dès le IVe siècle, l'Église romaine fête des saints d'Afrique : Cyprien, Perpétue et Félicité de Carthage.
Et l'Église d'Afrique fête saint Laurent de Rome et saint Vincent de Saragosse. C'est une sorte de canonisation de fait.
Peu à peu, les évêques s'estiment responsables du culte à rendre sur place à des martyrs, à leurs propres prédécesseurs, à d'autres personnages locaux, et veillent à écarter des abus venant de la crédulité populaire.
Assez souvent, à partir du IXe siècle, on voit le Pape intervenir, soit de son propre chef, soit à la demande des évêques pour donner plus de poids à leur décision.
Progressivement la canonisation va être réservée au Pape. C'est chose faite en 1234. Pour qu'un fidèle défunt soit déclaré saint, le Pape fait instruire un véritable procès sur sa vie, ses vertus et les miracles qu'il a accomplis de son vivant et après sa mort.
En canonisant saint Antoine de Padoue en 1232, Grégoire IX résume en deux mots ce qui est requis pour une canonisation : les mérites et les miracles. L'élan populaire pour le culte d'un saint personnage est nécessaire, mais contrôlé et même endigué par une procédure (un « procès ») de plus en plus sévère.
Depuis plus de quatre siècles (1588), les procès de canonisation sont conduits jusqu'à leur terme par un organisme romain permanent, qui a pour titre (depuis Paul VI) Congrégation pour les causes des saints.
Leur nombre est en progression constante : 25 canonisés de 1588 à 1700, 29 au XVIIIe siècle, 79 au XIXe, 168 de 1900 à 1978. Mais le Pape actuel a battu tous les records dans ce domaine : 460 à ce jour.
Ce chiffre se caractérise notamment par le nombre des martyrs, par les groupes importants canonisés ensemble (103 en Corée, 117 au Vietnam, 120 en Chine), par l'universalité de la sainteté sur tous les continents, particulièrement le prix du sang versé par les jeunes Églises.

À côté des canonisés, il y a les bienheureux.

Ce ne sont pas des saints de deuxième classe, mais la béatification constitue une étape avant la canonisation. Malgré la réserve de la canonisation au Pape, les évêques ont continué à reconnaître le culte de saints personnages dans leur propre diocèse : on parle alors de culte « restreint », ou « mineur » ; l'usage les fait appeler « bienheureux », pour les distinguer des « saints » canonisés.
Là aussi la centralisation, surtout après le concile de Trente, a joué. Les Papes aussi ont concédé ­ et bientôt eux seuls ­ un culte local.
À partir du XVIIe siècle, la béatification a été accordée comme anticipation d'une canonisation prévue, mais retardée pour divers motifs. Puis, rapidement, comme degré indispensable dans le processus qui conduit normalement à une canonisation. Assez souvent, cependant, le processus s'arrête à ce degré.
Comme pour les saints canonisés, le nombre de « bienheureux » n'a cessé de s'amplifier : 77 au XVIIe siècle, 269 au XIXe, 799 au XXe jusqu'à 1978 ­ mais sous le seul pontificat de Jean-Paul II, le chiffre atteint 1 291, et ce n'est pas fini.
La béatification ne faisait au début que l'objet d'un décret. L'insistance des évêques de France a obtenu, pour la béatification de François de Sales, une cérémonie à Saint-Pierre de Rome, la première du genre.
Ce devint bientôt la règle. Aujourd'hui, le procès de béatification est conduit avec la même rigueur que celui de canonisation, et les deux cérémonies (présidées par le Pape) ne se distinguent plus guère qu'à des yeux experts. Certains souhaitent même qu'on reconnaisse à la béatification actuelle la valeur d'une vraie canonisation.
D'autres se demandent si l'accroissement numérique des canonisés et béatifiés n'a pas un autre nom : l'inflation.

Jean Évenou, prêtre du diocèse de Vannes























































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La force de celui qui croit en Dieu n'est pas en Dieu mais dans sa foi.


L’abondance de l'Univers se manifeste dans ma Vie .(la répéter , s'en imprégner , jusqu'à ce qu'elle se manifeste).
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