Prières Bien Etre & francemarc13janvier@live.fr

Je crois en Dieu, le Père tout-puissant,créateur du ciel et de la terre ;et en Jésus-Christ,son fils unique,notre Seigneur,qui a été conçu du Saint-Esprit,est né de la Vierge-Marie,a souffert sous Ponce Pilate est mort et a été enseveli,est décendu aux enfers,le troisième jour est ressuscité des morts,est monté aux cieux,est assis à la droite de Dieu le Père tout-puissant, d’où il viendra juger les vivants et les morts.à la résurrection de la chair Je crois en l’Esprit-Saint,,à la sainte Eglise catholique, à la communion des saints, à la rémission des péchés,à la résurrection de la chair,à la vie éternelle. Amen.
Notre Père
Notre Père qui êtes aux cieux. Que votre nom soit sanctifié. Que votre règne arrive. Que votre volonté soit faite sur la terre comme au ciel.
Donnez-nous aujourd'hui notre pain quotidien. Pardonne-nous nos offenses, comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés. Et ne nous laissez pas succomber à ta tentation. Mais délivrez-nous du mal.
Je vous salue, Marie
Je vous salue, Marie pleine de grâce ;e Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus,e fruit de vos entrailles, est béni.Sainte Marie, Mère de Dieu,priez pour nous pauvres pécheurs,maintenant et à l’heure de notre mort..
Amen.
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Pour se ressourcer, et trouver réconfort dans la prière.

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Frère André.

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francemarc
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Frère André.

Message par francemarc le Dim 6 Jan - 18:53



Frère André


Le frère André : un homme de chez nous

Il s’appelait Alfred Bessette. Il vint au monde le 9 août 1845 et dès le lendemain, il était si frêle que ses parents l’ont eux-mêmes ondoyé.

Sa famille est pauvre et, quatre ans plus tard, elle s’installe à Farnham où le père peut mieux exercer son métier de bûcheron. Mais son métier le perd : il est tué par la chute d’un arbre. Alfred n’a que neuf ans. Sa mère se retrouve seule, à quarante ans, avec dix enfants : trois ans plus tard, la tuberculose l’emporte. «J’ai rarement prié pour ma mère, mais je l’ai souvent priés», dira plus tard le frère André.

La famille est dispersée. Alfred a douze ans et il doit faire face à la vie pour se trouver un travail et apprendre un métier. Commencent alors pour lui treize années de vie errante, sans bagage et sans grand espoir, lui qui est à peine capable de signer son nom et de lire un livre de prière.
L'ouvrier

Petit ouvrier non spécialisé, perpétuel apprenti, exposé à l’exploitation des plus forts, ses forces grêles s’essaient constamment à un éventail de métiers. On le voit manœuvre dans les chantiers de construction, garçon de ferme, ferblantier, forgeron, boulanger, cordonnier, cocher. Puis, suivant le mouvement d’immigration des Canadiens-français de l’époque, il ira aux États-Unis travailler quatre ans dans les filatures. Il met tout son cœur à l’ouvrage : « En dépit de ma faiblesse, dit-il, je ne me laissais pas dépasser par les autres dans le travail…» Il revient au Canada en 1867, en même temps que des milliers d’autres canadiens.

En 1870, Alfred se présente au noviciat de la Congrégation de Sainte-Croix, à Montréal. Son état de santé fait douter ses supérieurs de sa vocation. Finalement, il est accepté et s’appellera désormais André. Il est nommé portier au Collège Notre-Dame. « Quand je suis entré en communauté, racontait-il, mes supérieurs m’ont mis à la porte et j’y suis resté quarante ans sans partir…» À cette tâche, il en ajoutera d’autres : laver les planchers, nettoyer les lampes, rentrer le bois de chauffage, servir de commissionnaire.
Le frère accueillant

Bientôt, le frère commence à recevoir des malades et des cœurs souffrants qu’il incite à prier saint Joseph. Rapidement, apparaissent plusieurs témoins de faveurs obtenues. Durant vingt-cinq ans, il reçoit des gens de six à huit heures par jour, dans son petit bureau ou dans la petite gare de tramways en face du collège. Il construit la première chapelle avec l’aide d’amis et des sous qu.il fait en coupant les cheveux des enfants su collège. Il était certain que saint Joseph voulait se faire une place dans la montagne.

De plus en plus, on parle de guérisons que les médecins ne peuvent expliquer. Le frère André se met à visiter des malades un peu partout, jusqu’au États-Unis, où il s’était fait des amis. On lui fait la réputation de thaumaturge. Mais il répète : « Moi, je ne suis rien… un outil entre les mains de la Providence, un pauvre instrument de saint Joseph…» Il va même plus loin en affirmant : « Le monde est-il bête de penser que le frère André fait des miracles! C’est le bon Dieu et saint Joseph qui peuvent vous guérir, pas moi ! Je prierai saint Joseph pour vous.» Il prie et les guérisons se multiplient.
Le « thaumaturge du mont Royal »







De prime abord, avec les étrangers, il exprimait une certaine froideur, qui faisait contraste avec son air enjoué, taquin même, qu’il avait avec ses amis. « Il ne faut pas être triste, il fait bon de rire un peu », dit-il parfois entre deux petites histoires. Surtout avec les pauvres et les malheureux, le frère André est gai et tente toujours de communiquer sa joie. Parfois, c’est pour glisser discrètement une petite leçon ou pour détourner une conversation qui risque de devenir blessante pour quelqu’un d’autre.

C’était un homme déterminé, intransigeant sur les principes, Et pourtant, une douce bonté et une finesse légèrement malicieuse se lisaient dans ses yeux. On connaissait sa grande sensibilité : parfois, on le voyait pleurer avec les malades ou se laisser émouvoir jusqu’aux larmes en écoutant les confidences de ses visiteurs.

Si le frère André a tellement été aimé et accepté par les siens, par les gens de son milieu, «c’est qu’il était comme eux ».
L’homme d’une grande œuvre

Durant toutes ces années, une œuvre immense est en train de se réaliser. Des foules de plus en plus grandes se pressent à l’Oratoire. La première petite chapelle est érigée en 1904. Mais elle devient rapidement insuffisante pour recevoir tous ceux qui s’y rendent. On l’agrandit en 1908 et encore en 1910. Et c’est toujours trop peu : il faut une plus grande église en l’honneur de saint Joseph.

En 1917, on inaugure la crypte capable de recevoir mille personnes. Mais cette crypte n’est que la base d’un projet encore plus grandiose. Toute sa vie, le frère André s’emploiera avec ses amis à construire un oratoire qui deviendra le plus grand sanctuaire au monde dédié à saint Joseph.
De la petite chapelle à l'imposante Basilique







Pourtant, jamais il ne parle de «son œuvre ». Au contraire. Quand les foules viennent à l’Oratoire pour des grandes célébrations, il s’efface, se cache presque, derrière le chœur pour prier en solitaire.

En 1931, alors que s’érige la basilique, la crise économique force l’arrêt des travaux. En 1936, les autorités de Sainte-Croix convoquent une réunion spéciale pour décider s’il faut poursuivre le projet ou l’abandonner, d’autant plus que la neige et le gel menacent d’endommager la structure même de l’édifice en chantier qui est sans toit. Le provincial convoque le frère André pour le consulter. Le vieux frère dit alors à l’assemblée réunie : « Ce n’est pas mon œuvre, c’est l’œuvre de saint Joseph. Mettez donc une de ses statues au milieu de l’édifice. S’il veut se couvrir, il y veillera…». Deux mois plus tard, la communauté a en main l’argent nécessaire à la reprise des travaux.
L’homme au grand cœur

Le frère André met un soin extrême à accueillir les gens qui se pressent autour de lui. Il passe de longues heures au bureau où des milliers de gens viennent le voir. Et le soir, ce sont les visites à domicile ou dans les hôpitaux en compagnie d’un ami bienveillant.

L’un d’eux confiera un jour : « Naturellement, le frère André avait bon cœur, mais je crois que c’est plutôt l’amour du bon Dieu qui le portait à s’occuper des malades, des pauvres et des malheureux ». En fait, il met tellement de naturel et de bonne humeur dans ces sorties quotidiennes, que certains le considèrent comme « un vieux courailleux » qui aime se promener dans la voiture d’un ami! Mais le frère André réplique un jour : « Il y en a qui pensent que c’est par plaisir que je visite les malades. Après une journée de travail, c’est loin d’être un plaisir…».

Dans sa bonté, il ne perd pas sa lucidité : « C’est étonnant, dit-il, on me demande souvent des guérisons, mais bien rarement l’humilité et l’esprit de foi. C’est pourtant si important…». Ou encore : « Si l’âme est malade, il faut commencer par soigner l’âme. » Ou bien : « Avez-vous la foi?...» … « Croyez-vous que le bon Dieu peut faire quelque chose pour vous? » « Allez vous confesser au prêtre, allez communier, vous reviendrez me voir ensuite. ».

Le frère André comprenait le sens et la valeur de la souffrance. Il a dit à ce sujet des mots d’une grande profondeur Par exemple : « Les gens qui souffrent ont quelque chose à offrir au bon Dieu. Et quand ils réussissent à s’endurer, c’est un miracle de chaque jour! ».

Il dit à quelqu’un qui souffrait : « Ne cherchez pas à vous faire enlever les épreuves, demandez plutôt la grâce de bien les supporter… ».
L’homme de Dieu

On raconte encore des gens qui disent avoir reçu du frère André le don de guérir. Et pourtant, le frère André a toujours fermement nié avoir quelque don naturel de guérisseur : « Je n’ai pas le don et je ne peux pas en donner » répétait-il. Lui, il suggérait de faire une neuvaine à saint Joseph, de se frictionner avec de l’huile ou une médaille du saint, voyant là « autant d’actes d’amour et de foi, de confiance et d’humilité ».

De façon générale, il encourageait les gens à voir le médecin pour se faire soigner. Aux médecins, il disait : « Votre travail est beau. Votre science, c’est le bon Dieu qui vous l’a donnée. Il faut le remercier et le prier. ».

Dieu est amour et il nous aime : voilà le cœur de la foi chrétienne. Le frère André savait si bien parler de l’amour de Dieu qu’il en faisait germer l’espérance dans le cœur de ceux qu’il rencontrait. Un de ses amis rapporte : « Je n’ai jamais amené un malade au frère André sans qu’il revient enrichi. Quelques uns furent guéris; d’autres moururent quelque temps après, mais le frère André les avait réconfortés… ».
Le chemin du ciel

Le ciel c’est vivre dans la maison du Père : « Vous savez, c’est permis de désirer la mort dans le but unique d’aller vers Dieu » … « Quand je serai mort, je vais être rendu au ciel, je vais être bien plus près du bon Dieu que je ne le suis actuellement, j’aurai plus de pouvoir pour vous aider ».

Quelques instants avant sa mort, il exprimera sa douleur : « Que je souffre, mon Dieu, mon Dieu ». Puis, à voix très basse, faiblement : « Voici le grain de blé ne meurt, il reste seul : s’il meurt, il porte beaucoup de fruits. » (Jn 12.24)

« Il a passé sa vie à parler des autres au bon Dieu et du bon Dieu aux autres.» Ce témoignage d’un ami nous donne la juste mesure de ce que fut sa vie imprégnée de foi et d’amour. On peut difficilement dire où, dans sa vie, commence le travail et où cesse la prière, tellement l’un et l’autre semblaient s’entremêler dans une même coulée. Il meurt le 6 janvier 1937, en sa quatre-vingt-douzième année. Les journaux ont défilé devant sa tombe et assisté à ses funérailles. Son corps repose aujourd’hui dans un simple tombeau à l’intérieur du magnifique sanctuaire qui s’élève maintenant sur le Mont-Royal.
La veille des Funérailles de Frère André







Le frère André, un homme de chez-nous, enraciné dans notre sol, a été un éveilleur et un entraîneur. Pour nous, il est encore un vivant symbole du renouvellement chrétien auquel nous sommes tous conviés. Ce qu’avec la grâce de Dieu, le frère André a pu vivre, nous pouvons le vivre, nous aussi, avec la même grâce de Dieu.


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La force de celui qui croit en Dieu n'est pas en Dieu mais dans sa foi.


L’abondance de l'Univers se manifeste dans ma Vie .(la répéter , s'en imprégner , jusqu'à ce qu'elle se manifeste).
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